La soupe à la grimace – Paroles

 

Introduction

Écoutez-moi les petits
Ceux qui sont sages et gentils
Ceux qui s’mettent le doigt dans l’nezpochettesiteweb
Ceux qui sont mal peignés
Écoutez donc ce conseil
Ouvrez tout grand vos oreilles
Arrêtez de grimacer
Un deux trois ça va commencer

Ziva, ziva, ziva, va là, va, va…

Avez-vous de beaux habits
Vos souliez sont-ils vernis
Vos cheveux sont bien peignés
Votre doigt pas dans le nez
Vos oreilles sont-elles lavées
Votre bouche est-elle fermée
Vos yeux sont écarquillés
Un deux trois ça va commencer

La soupe à la grimace

On va manger
La soupe à la grimace
On va la manger
Ma soupe à la grima-a-ce

D’abord mettez
Un vieux pâté
Puis écrasez une courgette
Dans un jus d’chaussette
Chouette !

Faites revenir
Des dents de vampires
Dans de la bave de crapaud
Et du pipi d’chameau
Oh !

Quelques crachats
Une langue au chat…

(suite titre 13)

On va manger
La soupe à la grimace
On va la manger
Ma soupe à la grimace

Quelques crachats
Une langue au chat
Et mélangez des vers vivants
Au caca d’éléphant
Blanc !

Un pipi d’souris
Une fleur de pissenlit
Un deux trois poils de carotte
Et trois petites crottes
De fourmis !

Une pincée d’ortie
Quelques rats rôtis
Et puis pour terminer la soupe
Trois poils de mammouth
Prout !

Qui veut goûter
d’ma soupe à la grima-a-ce
Juste une cuillerée
d’ma soupe à la grima-a-ce

Une pour Alberte
Une pour Dagoberte
Une pour Coline une pour Clémentine
Et une pour popov
Bof !

Une pour Germain
Une pour Mathurin
Une pour Louise une pour Matthias
Et une pour Galimatias !

Chanson de la sorcière triste

Mon Dieu, mon Dieu, c’est incompréhensible
Mes langues au chat ont disparu
Hélas, hélas, sans elles c’est impossible
De faire ma soupe, je suis perdue

Ouin, ouin, ah quelle misère
Je suis triste et mon cœur pleure
Ouin, ouin, comment vais-je faire
Il m’en faut pour mon quatre heure

Sans ma soupe, je perds tous mes pouvoirs
Qui me permettent d’être vilaine
Et de transformer les p’tits enfants en poire
D’avoir mauvaise haleine

Bon ! bon ! oui je sanglote
Snif ! snif ! quelle catastrophe
Bon ! Bon ! sans mon potage
Snif ! snif ! j’ai plus d’courage

Le rap des petites filles

Maitresse (bis)
Maîtresse (bis)

Au s’cours, au s’cours, j’ai peur quelle est cette donzelle
Qui veut jouer avec nous, diable, qu’elle n’est pas belle
Oui c’est une sorcière, on l’a bien reconnue
À cause de son balais et de son nez poilu

Maîtresse (bis)
Maîtresse (bis)

Vite courrons les filles avant qu’elle nous agresse
Nous réfugier sous les jupons de la
Nous réfugier sous les jupons de la
Maîtresse (bis)
Maîtresse (bis)

Au s’cours, au s’cours, j’ai peu revoilà la vilaine
Qui veut jouer avec nous, diable, quelle dégaine
Oui c’est une sorcière, on l’a bien reconnue
Avec ses ongles noirs et son chapeau pointu

Vite courrons les filles très vite le temps presse
Nous réfugier sous les jupons de la
Nous réfugier sous les jupons de la

Maîtresse (bis)
Maîtresse (bis)

Au s’cours, au s’cours, j’ai peur, y’a encore la vielle femme
Qui veut jouer avec nous, diable, qu’elle est infâme
Va t’en d’ici sorcière, oui ne fait pas d’histoire
Car tu nous terrorises habillée tout en noir
Maîtresse (bis)
Maîtresse (bis)

Et flûte ! et zut !

Et flûte et Zut
Non d’un petit Belzébuth
Elles ont trouvé la solution
Crotte de bique aux p’tits lardons (bis)

Chanson de la victoire

Youpi, youpi, youpi c’est chouette,
J’ai attrapé une langue au chat
Ce soir les amis c’est la fête
Je vais faire une bonne soupe chez moi

Tili tradéridéradéri
Tili tradéridéradéri
Tili tradéridéradéri
Tralalère
Tili tradéridéradéri
Tili tradéridéradéri
Tili tradéridéradéri
Tralala

Les petites filles n’ont pas découvert
Que c’était moi Galimatias
Galimatias, l’affreuse sorcière
Qui leur a pris une langue au chat

Youpi, youpi, youpi super
Car grâce à cette langue au chat
Je vais dès ce soir pouvoir faire
Une soupe à la grimace chez moi

Oh oui la soupe à la grimace
Oh non jamais je ne m’en lasse
Oh oui c’est une précieuse aide
Pour être toujours… la plus laide

Copyright : Paroles de Stanislas Desfournoux et Sylvain Bernert
Copyright : illustrations de Sophie Bernert